4.10.06

la solitude est miles assomme la musique
david bowie sur glace illegal ice tea
fume des colts comme un texane en short de jeans
se fait mater par des bollywood aux cigares à 60$ la puff
elle danse marie sur son tabouret complètement ahurissante de vide à cracher
saignent les murs sont si beaux
en rouge dans la nuit étoilée
les basses assomment
assomment assomment les cordes glissent
entre ses cuisses et la mélancolie
elle meurt rock seventies
elle aimerait mourir d'androgynie
mais ses seins ses lèvres ses mains
s'emportent la transportent partout tout
autour de la pièce
elle pulse rouge contre les murs et dire strait
devient une fraction d'univers
qui salive entre ses dents
marie miles tue la femme corbeau qui flamencque
à coup de hache dans les murs
à coup d'éclats de rire
merde
rouge sur les murs si beaux si beaux
la danseuse morte dans les étoiles closes
d'extatique oubli bof
elle meurt de ne plus danser
elle meurt iggy pop
bang

4 Comments:

Blogger Danielle a écrit...

et l'ivresse danse
enivrée de rouge
et de galbes de fumée

asphyxiée de joie
secouée de coups
la cadence a chanté

4.10.05  
Anonymous Anonyme a écrit...

"la femme corbeau qui flamencque"...une image qui me parle, me parle, me parle...
De belles expressions dans ce poème, innovantes...

4.10.05  
Blogger marie deschênes a écrit...

merci pour les deux Nortine
l'autre a disparu
au moment même où l'autre apparaissait

live
i'm a live
i'm alive

maridan
ivre de nuit coups de dés
la cadence a chanté
dans le vide enfumé je rêve
de pouvoir danser

4.10.05  
Blogger Bertrand a écrit...

..et lorsque Marie ressuscita, un rai de lumière passa sous la dalle du caveau. Sous quelques notes à peine perceptibles, le matin se leva sur la terre du cimetière des danses oubliées...

8.10.05  

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