18.12.05

il n'y a plus de lieu
où nous sommes
quelque chose qui tient
lointain, murs, attraction
se refusent à la durée
glissent en eux-mêmes
comme des horizons rompus

2 Comments:

Blogger michaël trahan a écrit...

"il n'y a plus de lieu
où nous sommes"

ça tire fort par chez vous, plus ça va, plus les corps deviennent évanescents, fuyants, insaisissables.

l'absence s'impose et se sent comme après coup. on sent les paroles venir de là, plutôt que se poser sur elle.

beau poème, encore une fois

bon, je me tais, mais je trouve beaucoup d'excellents poèmes par ici, c'est dur de pas toujours commenter heh :P

19.12.05  
Anonymous Anonyme a écrit...

Et l'écho muse nos voix bruissantes

où le souffle de l'humain
se pose
comme une indicible mémoire
à jamais...

J'ai plaisir à lire tes mots à voix haute, ils résonnent comme la peau tendue d'un tambour chamane,
ils vibrent sur l'arbre de mon souffle,
comme une réminiscence...

19.12.05  

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