depuis
les objets
(fauteuil, fenêtre, lampadaire, clé)
ont perdu un peu de leur immobilité leur silence
quelque chose m'échappe en eux
pourtant tout reste en place
à part peut-être la direction du soleil
mais qui s'en rend compte
à part vous et moi
c'est vous qui parliez d'apex
je suis là
à regarder s'agiter inutilement les choses
à écouter leur grondement
frigidaire, radio, trafic de la rue delorimier, bombes peut-être
quelque chose m'échappe dans ce cumul
j'y cherche vos poèmes
(fauteuil, fenêtre, lampadaire, clé)
ont perdu un peu de leur immobilité leur silence
quelque chose m'échappe en eux
pourtant tout reste en place
à part peut-être la direction du soleil
mais qui s'en rend compte
à part vous et moi
c'est vous qui parliez d'apex
je suis là
à regarder s'agiter inutilement les choses
à écouter leur grondement
frigidaire, radio, trafic de la rue delorimier, bombes peut-être
quelque chose m'échappe dans ce cumul
j'y cherche vos poèmes

4 Comments:
les poèmes sont tristes on sent le deuil ou peut-être la vie qui n'est plus qu'un écho
(pas spécialement les tiens, en passant, c'était plus général comme commentaire, comme sur une connerie plus grande que nous encore)
l'écho, oui
vous lisez juste
It got so still at home, the cabal (sofa, tv,
light bulb, key) hatched.
I dragged my la-z-boy out on delorimier
to watch the needless excitement,
wishing I was a bomb crawling inside it.
I remembered your poem
I called between the letters
the fetters, the cars, the plurality of bars;
I'd forgot the words - can you believe it?
Like reaching the apex, in the slanting sun, only to regret
not having invested in a better Nikon.
I'm outside: there are lyrics on people inside people, inside radios, inside cars in traffic. It's all in my head, except maybe for who?
Maybe.
I'm ridiculous in my armchair. I look for you from there.
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