29.9.05

think of me as a train goes by

lay your head where my heart used to be
hold the earth above me
lay down in the green grass
remember when you loved me

tom waits

4 Comments:

Anonymous Anonyme a écrit...

Citer Tom Waits manifeste un goût presque drogue. Un jour, flamenco femme, il faudra vous dire au tympan, doucement comme un vent de langue, combien votre charme se traduit en montée de sang.

Chaque fois que je viens ici les yeux fermés et la bouche au bord des oufs, je me réjouis du trajet que lentement, et tout sniff de colle, votre main et cervelle empruntent.

Petit bec aux aubes où le plasma naît, juste pour dire que mon coeur ombre se projette sur un écran rouge, sur un ventre qui chante des airs de blues.

B.

29.9.05  
Blogger marie deschênes a écrit...

j’ai le tympan fond de mer
écho toute seule la mélancolie
et partir est doux
des bourrasques sous les paupières
oui

29.9.05  
Anonymous Anonyme a écrit...

TU ES FLAMME BRAISE

FEMME

ENVIE DE REVENIR
ENCORE

pimentrouge

29.9.05  
Blogger Roger Gregor a écrit...

Je pensais à vous ce matin.
Je passe.

2.10.05  

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