28.8.05

(pré-poème)

close aveugle tes yeux de rocaille
s'effritent doucement
tu deviens autre chose qu'une tranquilité de iceberg
le feu dans la glace tu ne te connaissais pas ainsi
brûlante échevelée aux désirs en course ardente
depuis son regard qui jamais n'arrive à complètement te dévêtir
pourtant tu te voudrais nue
éparpillée dans quelque chose d'infini

6 Comments:

Blogger max cat a écrit...

parce qu'en remontant le cours des corps
avalant sans langue dans le sel ta viande
dégorgée

tout brûle à compter d'hier

29.8.05  
Blogger Danielle a écrit...

le poème est dans le pré
rosée fraîche pour nos coeurs
il gambade dans l'infini du temps

(le poème qui doit suivre le pré- se situera oû ? dans la 4e dimension ?)

30.8.05  
Blogger marie deschênes a écrit...

honnêtement, après le superbe écho de monsieur X, je ne sais si je saurais lui trouver de suite assez digne

30.8.05  
Blogger Danielle a écrit...

t'laisses pas impressionner, ou plutôt si, tiens ! car c'est bien ce qu'il a joliment fait lui-même à la suite du tien

j'croâ en toâ, moé, maria !

sans blague !

(à défaut d'ête suavement poétiquetiquetique,
j'fais ma dominiqueniquenique,
et m'en vais en souriant)

30.8.05  
Blogger max cat a écrit...

Je voudrais tout de même spécifier que mon écho avait pour but (peut-être maladroitement) de te donner «de la viande» pour le poème à venir.

La saler, cette viande, pour qu'il n'en reste que la chair, et ensuite la faire cuire, pour la dévorer à belles dents!

À défaut de vous servir de four, je vous envoie un baiser, ma chère... x

31.8.05  
Blogger marie deschênes a écrit...

oh mais, le but est atteint, cher X, et très adroitement
je les dévore vos mots
et longuement

et pour le baiser, j'ose espérer pouvoir vous l'offrir joue à joue à une occasion très prochaine, sûrement au lancement de
Après le déluge (quel beau titre)
puisque je vous ai manqué au divan orange

31.8.05  

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