poésie d'une libraire du dimanche
assise à l'attente fenestrée
j'ouvre des livres
sans qu'aucun mot ne parvienne
à nous détacher de la glue des heures
je ne lis pas je me tais en fait
consciente de l'impertinence de la liberté
quand assise à la fenêtre
j'attends
j'ouvre des livres
sans qu'aucun mot ne parvienne
à nous détacher de la glue des heures
je ne lis pas je me tais en fait
consciente de l'impertinence de la liberté
quand assise à la fenêtre
j'attends

1 Comments:
J'aime beaucoup ton écriture.. c'est minimal et très imagé
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