1.8.05

poème de sept heures du soir

dans la cour le soleil se couche le proprio attend son chèque
la vaisselle traîne les chats lèchent l'assiette d'hier soir
le téléphone a sonné cinq fois depuis une heure
peut-être était-ce ma mère
je n'ai pas encore mangé de la journée
je vous emmerderais si ça me préoccupait mais

callas atteint depuis tout à l'heure des contre-mi bémol formidables qui font grincer les hauts-parleurs cheaps de mon ordi
et je me demande quel mot choisir pour qualifier femme dans mon dernier poème
peut-être haute peut-être belle peut-être tragique

le mouvement est ma demeure
je m'abandonne à vivre
sans murs ni fenêtres

1 Comments:

Blogger marie deschênes a écrit...

finalement je la laisse libre de tout ajout
:)

1.8.05  

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