douche pour l'âme
j'entends l'orage le ciel se couvre devient menaçant
je laisse tout en plan
mes mots mon sac mes peines
je pars à vélo
les nuages sont des monstres de douceur
qui pleurent
voilà la pluie
grosses gouttes toutes blanches sur ma peau
je ris je souris mes cheveux deviennent noirs comme l'asphalte mouillée des rues qui embaument la fin de l'été
je reviens chez moi
l'âme comme lavée des mesquineries de la vie
je laisse tout en plan
mes mots mon sac mes peines
je pars à vélo
les nuages sont des monstres de douceur
qui pleurent
voilà la pluie
grosses gouttes toutes blanches sur ma peau
je ris je souris mes cheveux deviennent noirs comme l'asphalte mouillée des rues qui embaument la fin de l'été
je reviens chez moi
l'âme comme lavée des mesquineries de la vie

5 Comments:
"les nuages sont des monstres de douceur qui pleurent" !
Arghhh, j'vais m'inventer une sorte de ptite lumière qui allume quand je lis une phrase assassine !!! J'les adore celles-là !
Je prendrais bien une douche quotidienne du même genre, et plus ! (on n'a jamais l'âme trop propre) N'empêche que je tremble un peu pour toi à l'idée de la foudre qui, aujourd'hui en particulier, a cogné très fort...
Pourtant, j'aime beaucoup assister au déchaînement des éléments, ça me galvanise (et ces temps-ci vraiment, je devrais m'y exposer). Souvenirs mémorables du déluge qui s'était abattu sur Montréal fin des années 80 ou plus tard ? (me rappelle plus l'année)
La prochaine fois, j'embarque dans ton panier...
Marie, Marie… comme c’est joli d’entendre gronder ta poésie!
messieurs dames
tout le plaisir était pour moi
:)
Cette fois on est cuit les amis. Le vélo de Marie s'est envolé avec elle vers une autre cosmogonie, E.T est venu la chercher !
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