mémoire son regard
homme vert vertige
tes yeux
posés sur mes volutes
mon désir en fumée
quand tu approches
nue ma lèvre
comme la pénombre glisse
sur la couleur du temps
tu me dévêts du jour
je deviens
soif ardente parole
je n'existe que dans ton nom
qui sommes-nous effondrés
en un soupir
avec nous l'ivresse
de respirer nos mouvements
je te reconnais
jusque dans le plus subtil
bruissement de peau
tu me parles d'éternité
partout tu me soulèves
fais éclater la symétrie du jour
voler en éclats de superbes désordres
qui sont en moi millions
de tressaillements atomiques
révoltes lumineuses
insistant
jusqu'à sentir
ce que vivre veut dire
tes yeux
posés sur mes volutes
mon désir en fumée
quand tu approches
nue ma lèvre
comme la pénombre glisse
sur la couleur du temps
tu me dévêts du jour
je deviens
soif ardente parole
je n'existe que dans ton nom
qui sommes-nous effondrés
en un soupir
avec nous l'ivresse
de respirer nos mouvements
je te reconnais
jusque dans le plus subtil
bruissement de peau
tu me parles d'éternité
partout tu me soulèves
fais éclater la symétrie du jour
voler en éclats de superbes désordres
qui sont en moi millions
de tressaillements atomiques
révoltes lumineuses
insistant
jusqu'à sentir
ce que vivre veut dire

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