27.7.05

euréka!

jusqu'à hier soir, je crois je n'envisageais un poème que dans sa totalité. il était une image bien claire, qui avance. je disais quelque chose. c'est comme ça que j'écris, que le geste se fait, quoi. or, petite idiote, je viens de faire une femme de moi en prenant conscience, poulevrai, de l'existence toute indépendante du?
vers
je capote. je capoooote.
bon, évidemment je sentais cela en écrivant, j'en étais semi-consciente mais là, j'ai décidé d'en être consciente, donc responsable. c'est que, comprenez, je ne lis à peu près pas, surtout pas là-dessus, n'ai pas fait mes classes, finalement je suis totalement ignorante en matière de poésie, à part que ça me vient, comme ça, je sais pas trop d'où ni pourquoi.
écrire pour moi est encore une impulsion, une humeur instinctive que je ne peux pas retenir. c'est mettre la main sur une image, un genre d'échapée lumineuse qui file à mille miles à l'heure, et j'écris vite vite vite pour ne pas qu'elle parte. tout est affaire de moment.
et là, et bien, ouf, je crois que j'ai du pain sur la planche, j'ai décidé de travailler le vers dans le poème! souhaitez-moi bonne chance, vous qui savez. (ah lala)

(merci xamie d'avoir mis le doigt dans la poussière de l'accordéon; c'est là que j'y ai vu le vers et merci miron d'écrire des vers qui s'envolent, tou-seuls)

2 Comments:

Blogger marie deschênes a écrit...

en fait je me suis parti un troisième blog pour faire mes essais, mais je vous donne pas l'adresse. peut-être un meumendonné j'oserai me lancer ici

28.7.05  
Blogger max cat a écrit...

«la vie en faire de la corde à pendre les serments»...

30.7.05  

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