25.7.05

à écrire

soirée en vers parmi les bois échevelés de miron
avec lui à ne pas attendre la fin du monde, à attendre
dans la fraîcheur asphaltée des courses folles en moi-même
à relier la ville de mes déroutes tissées d’aubes
de longs fils urgents entre quelques minuits
à faire avec lui des aller-retour dans ma condition
ma chavirée blancheur de femme
ne plus savoir où poser les briques dans ma chambranle d’âme

les arbres se taisent parmi les lucioles
j’ai laissé traîner trop de mots sur ces routes