blanche ivresse
l'aube s'éparpille en pollen dans nos yeux
entre nous le vent nos souffles
quand nos mains deviennent lumières
que tes gestes font
le même bruit que la pluie
dans ma chair de fleur
dans nos bouches délicates
nous devenons
orage d'août
blanche ivresse
des lendemains entre nos bras ouverts
et tes yeux rivières sauvages
dans la chaleur d'été
desquelles nous buvons
couchés l'horizon
vient à nous
en coulées délicates
en matins de rosée
ondulant sous nos doigts
je t'aime dans cette sueur
fraîche que nous donnons
à la terre
en présage de fin du monde
dans cette brume
que dessinent nos souffles
très loin très haut
en silence nous allons
l'un dans l'autre
là où se tient l'horizon
entre nous le vent nos souffles
quand nos mains deviennent lumières
que tes gestes font
le même bruit que la pluie
dans ma chair de fleur
dans nos bouches délicates
nous devenons
orage d'août
blanche ivresse
des lendemains entre nos bras ouverts
et tes yeux rivières sauvages
dans la chaleur d'été
desquelles nous buvons
couchés l'horizon
vient à nous
en coulées délicates
en matins de rosée
ondulant sous nos doigts
je t'aime dans cette sueur
fraîche que nous donnons
à la terre
en présage de fin du monde
dans cette brume
que dessinent nos souffles
très loin très haut
en silence nous allons
l'un dans l'autre
là où se tient l'horizon

1 Comments:
"en silence nous allons
l'un dans l'autre
là où se tient l'horizon "
:)
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