tout le monde ici
je me fais chier avec mes poèmes de quatre lignes, bordel
le vent l'eau et la terre
vous font la morale
en quatre vers
minimalistes
vous savez qu'en vrai je suis vachement plus tout plein d'affaires que ça? mais ici c'est pas la vraie vie. la vraie vie, ma vie vite, elle se crève les yeux à 200 miles à l'heure à contresens sur la mauvaise voie en rigolant parce que tout le monde capote.
tout le monde, ça n'existe pas. ici c'est le no-identy-land, le labo d'inventions mélancoliques, parce que tout le monde meurt docilement derrière leurs écrans catho, et qu'il faut bien que quelqu'un les pleure.
ici, ça n'existe pas, ici.
c'est la sortie de secours pour les neurones, qui ouvre quelque chose qui se bute au quotidien, quelque chose qui n'existe pas encore. c'est la prochaine seconde qu'on va vivre mais qui oups vient juste de mourir, c'est le morceau chemin qui chemine sous les pieds avec à peine un mètre et quelques minutes d'avance sur notre course vers le vertige. parce que derrière les mots en dessous du chemin, c'est l'infini tout plein ou tout vide, selon la relation qu'on a avec soi-même.
faites gaffes, ici c'est dangereux. il n'y a personne d'autre que vous.
le vent l'eau et la terre
vous font la morale
en quatre vers
minimalistes
vous savez qu'en vrai je suis vachement plus tout plein d'affaires que ça? mais ici c'est pas la vraie vie. la vraie vie, ma vie vite, elle se crève les yeux à 200 miles à l'heure à contresens sur la mauvaise voie en rigolant parce que tout le monde capote.
tout le monde, ça n'existe pas. ici c'est le no-identy-land, le labo d'inventions mélancoliques, parce que tout le monde meurt docilement derrière leurs écrans catho, et qu'il faut bien que quelqu'un les pleure.
ici, ça n'existe pas, ici.
c'est la sortie de secours pour les neurones, qui ouvre quelque chose qui se bute au quotidien, quelque chose qui n'existe pas encore. c'est la prochaine seconde qu'on va vivre mais qui oups vient juste de mourir, c'est le morceau chemin qui chemine sous les pieds avec à peine un mètre et quelques minutes d'avance sur notre course vers le vertige. parce que derrière les mots en dessous du chemin, c'est l'infini tout plein ou tout vide, selon la relation qu'on a avec soi-même.
faites gaffes, ici c'est dangereux. il n'y a personne d'autre que vous.

1 Comments:
Fâche-toué pas ! :-P
Mais c'est bon ! J'adore quand tu fais ça. ;-)
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