a-t-elle un commencement
la douceur de sa peau
au matin
sous mes lèvres
son odeur de tabac
de soir d’automne boisé
quand les feuilles se confondent à la terre
en rouges et en ocres
sous mes lèvres sa peau
effluves longue douceur oui
les mots y perdent leurs sens
le vertige et l’abandon se mêlent
en une chute interminable
qui recommence
au matin
sa peau raconte
tous les gestes qu’il a fait
depuis que je le connais et avant
le froid de tous les hivers
minuscules rivières gelées
au bord de ses yeux
la lumière de l’été
s'égrène en milliers de beautés
sur sa peau
mes lèvres se taisent
apprennent à respirer
au matin
sous mes lèvres
son odeur de tabac
de soir d’automne boisé
quand les feuilles se confondent à la terre
en rouges et en ocres
sous mes lèvres sa peau
effluves longue douceur oui
les mots y perdent leurs sens
le vertige et l’abandon se mêlent
en une chute interminable
qui recommence
au matin
sa peau raconte
tous les gestes qu’il a fait
depuis que je le connais et avant
le froid de tous les hivers
minuscules rivières gelées
au bord de ses yeux
la lumière de l’été
s'égrène en milliers de beautés
sur sa peau
mes lèvres se taisent
apprennent à respirer

2 Comments:
Dans mon hiver si gelé,
au point de douter souvent
qu'un jour y reviendra le printemps,
comment te dire comme ma peau aimerait avoir d'aussi belles lectrices,
que tes lèvres...?
...et je ne parlais pas, bien sûr, de température....
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