29.3.05

avril

Me suis promenée toute la journée, sourire aux lèvres, dans les rues de mon cher quartier, à m’en faire des ampoules aux pieds. Un lendemain heureux, après une performance réussie, des amis qui appellent, qui écrivent. C’est comme si le vent et le soleil d’avril faisaient le ménage avant d’arriver.
Cette journée sent si bon, le frais du renouveau, le ménage dans la maison, le cœur et la tête. Il me semble qu’aujourd’hui j’ai décrassé les surdoses de tristesse lourde et que le vent librement laisse circuler les idées, les sentiments, les sourires et les gestes.

Marcher légère au grand soleil parmi les passants, espérer le printemps.
C’est ça je crois, ma liberté.