sous la neige
rentrée tranquillement chez moi
sous les lampadaires poudreux
la neige aux cils
comme larmes gelées
il faudra bien un jour qu'elle fonde la froide blessure
et que naisse le printemps
mais il me semble que c'est si long
que l'hiver tourne en rond
pardonne-moi cher coeur
de t'avoir fait valser à en étourdir le nord
d'avoir laissé l'amour lentement s'infiltrer en toi
alors qu'il n'y avait que poésie à vendre
pour quelques mots quelques rêves
je me suis laissée emporter dans le vertige des promesses
ai-je vraiment cru qu'elles se tiendraient debout
je ne voulais que l'ivresse de croire un moment
que pour une fois la vie
pour une fois le bonheur
pardonne-moi mon coeur
de m'être perdue en de beaux draps
qui au matin me ligotaient l'espoir
d'avoir trop rêvé
dans ses draps d'occasion
lavés dans la tristesse et les remords
de vieilles amours défraîchies aux parfums amers
quand tout ce que je voulais c'était l'éternité
figée dans un regard
pardonne-moi mon coeur
d'avoir suivi les hasards des trottoirs
d'avoir pris des cailloux pour un chemin
un doux soir d'août
quand ivre d'été et d'espoir je m'abandonnai
à la candeur du lendemain
sans peine sans crainte sans résistance
je t'ai laissé choir dans des bras d'espérance
comme un enfant
comme une âme toute neuve
et aujourd'hui petit coeur
tu pleures
ne sois pas ridicule
ne pleures plus
tes amours sont mortes
sous la neige
elles dorment
attendent la pluie neuve
et le profond parfum de la terre
peut-être aimeras-tu à nouveau
sous les lampadaires poudreux
la neige aux cils
comme larmes gelées
il faudra bien un jour qu'elle fonde la froide blessure
et que naisse le printemps
mais il me semble que c'est si long
que l'hiver tourne en rond
pardonne-moi cher coeur
de t'avoir fait valser à en étourdir le nord
d'avoir laissé l'amour lentement s'infiltrer en toi
alors qu'il n'y avait que poésie à vendre
pour quelques mots quelques rêves
je me suis laissée emporter dans le vertige des promesses
ai-je vraiment cru qu'elles se tiendraient debout
je ne voulais que l'ivresse de croire un moment
que pour une fois la vie
pour une fois le bonheur
pardonne-moi mon coeur
de m'être perdue en de beaux draps
qui au matin me ligotaient l'espoir
d'avoir trop rêvé
dans ses draps d'occasion
lavés dans la tristesse et les remords
de vieilles amours défraîchies aux parfums amers
quand tout ce que je voulais c'était l'éternité
figée dans un regard
pardonne-moi mon coeur
d'avoir suivi les hasards des trottoirs
d'avoir pris des cailloux pour un chemin
un doux soir d'août
quand ivre d'été et d'espoir je m'abandonnai
à la candeur du lendemain
sans peine sans crainte sans résistance
je t'ai laissé choir dans des bras d'espérance
comme un enfant
comme une âme toute neuve
et aujourd'hui petit coeur
tu pleures
ne sois pas ridicule
ne pleures plus
tes amours sont mortes
sous la neige
elles dorment
attendent la pluie neuve
et le profond parfum de la terre
peut-être aimeras-tu à nouveau

7 Comments:
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bon ça recommence
on s'y attendais, mais bon
si ça peut te faire du bien
lâche-toi lousse
attendait, dis-je
non! je les aimais bien moi, tes commentaires!
alors je les réécris pour le plaisir des lecteurs
pour qui te prends-tu?
tu es vraiment déjantée
va chier
pauvre folle
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y'avait lui aussi qui était pas mal
ben oui
va chier
névrosée
tu ne fais que du mal
--
Posted by tony tremblay to la carneceria at 1/7/2005 01:22:48 AM
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