poèmes sans lou
arrivée chez moi
par la rue éteinte
les chats dormaient
plus de lumières
plus de chaleur
plus de bruit
de frigidaire
allumé dix bougies
et ma peine
pour lire apollinaire
à sa lou
sauvage lou
lire l'amour
dans la douce
lueur ancienne
comme au temps
où on écrivait ces vers
guetter l'amour
comme lecteur mélancolique
oublier d'écrire de manger
oublier qu'aimer
dans la lumière
artificielle
ne sera jamais
aussi doux
qu'à la flamme vacillante
des jours perdus
par la rue éteinte
les chats dormaient
plus de lumières
plus de chaleur
plus de bruit
de frigidaire
allumé dix bougies
et ma peine
pour lire apollinaire
à sa lou
sauvage lou
lire l'amour
dans la douce
lueur ancienne
comme au temps
où on écrivait ces vers
guetter l'amour
comme lecteur mélancolique
oublier d'écrire de manger
oublier qu'aimer
dans la lumière
artificielle
ne sera jamais
aussi doux
qu'à la flamme vacillante
des jours perdus

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