11.11.04

une fin parmi tant d'autres

ne pleurez pas tous
il n'y a plus rien à dire
plus rien à lire
chers amis
le poème se termine ici
un autre commence ailleurs
à minuit peut-être

dans le creux du ventre
dans l'oubli des jours
baignés de larmes
qui m'ont figée jusqu'aux os

reste dans la chair le coeur
qui palpite encore
le rythme toujours
un air triste dans la tête
une folie passagère
un doux soir d'août