trifluvienne
ta main encore m'ouvre la mer
fait jaillir les effluves fluviennes
de mon corps en pleine lune
affamée de toi
homme
refoulée par les marées
tu me tends cette main qui allonge l'horizon
dans ton regard vêtu de moi seule
entre nos corps
aimants lunaires
les astres bougent
séparés
liés
par le mouvement des vagues
fait jaillir les effluves fluviennes
de mon corps en pleine lune
affamée de toi
homme
refoulée par les marées
tu me tends cette main qui allonge l'horizon
dans ton regard vêtu de moi seule
entre nos corps
aimants lunaires
les astres bougent
séparés
liés
par le mouvement des vagues

3 Comments:
Léo n'est pas loin.
cher ami
tu m'as donné cette langue
il y a longtemps qu'elle attend
et léo écoute nos échanges
La marée, je l'ai dans le coeur,
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