matin petit matin vrai
par tous les inextricables chemins que prennent nos voix
hauts murs de branchaille morte dense épineuse
qui opposent leur opacité
labyrinthes vertigineux de par leur étroitesse
nos coeurs chancelant au bord d'un gouffre si épais
qu'on ne saurait tomber que d'un maigre centimètre
interminable chute stagnante dans la confusion fertile redondante
marais de paroles ancestrales de paroles brisées
végétation morte-née
milieu humide où les regrets pullulent
criquets égarés dans cette fin du monde
ce bout du monde au bout des lèvres
triste chant des solitudes
lamentation monotone des amants disparus qui regrettent en choeur de ne pas s'être tu
de ne pas avoir compris le refuge
du silence
de la main disponible
ouverte
par tous les chemins
arriver
tous
à l'évidence
amour clarté
hauts murs de branchaille morte dense épineuse
qui opposent leur opacité
labyrinthes vertigineux de par leur étroitesse
nos coeurs chancelant au bord d'un gouffre si épais
qu'on ne saurait tomber que d'un maigre centimètre
interminable chute stagnante dans la confusion fertile redondante
marais de paroles ancestrales de paroles brisées
végétation morte-née
milieu humide où les regrets pullulent
criquets égarés dans cette fin du monde
ce bout du monde au bout des lèvres
triste chant des solitudes
lamentation monotone des amants disparus qui regrettent en choeur de ne pas s'être tu
de ne pas avoir compris le refuge
du silence
de la main disponible
ouverte
par tous les chemins
arriver
tous
à l'évidence
amour clarté

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