brise légère
me sens si légère que le monde réapparaît je ne parle plus le même langage que cet arbre noueux qui m’enlace de sa mort de sécheresse de cœurs noirs au fond de l’œil je n’entends plus que la rumeur du matin qui m’emmène loin très loin d’ici vers ce que je suis vers toutes les rivières qui coulent et laissent courir les poissons la vie qui bat dans mes veines le flux ininterrompu de l’amour dans mon cœur la source vive de la joie rire enfin rire aux éclats

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