ultime espoir de paradis perdu
comme être seul reste à jamais l'unique façon de saisir les restes du monde
s'abandonner à l'oubli de soi
ouvrir toutes grandes les portes
car il n'y a plus de fenêtres en cette terre de solitude
il n'y a plus de regards autres que convexes
de paroles autres que regrets
de demi-vérité de constance du doute
je m'élève toute puissante pour combattre le vide
à grand coups d'indifférence et d'ailleurs
à l'ignorance j'oppose l'humilité
à la méchanceté j'oppose l'intelligence
à la douleur j'oppose le béton armé de mon coeur
de petite pomme rouge
que faut-il faire pour ouvrir ce qui en quelqu'un se tait
au point où la bouche disparait comme horizon opaque coincé entre ciel noir et mer noire
comment l'improbable union de ces forces natures a-t-elle pu naître et mourir dans un même souffle
si belle est-elle
toute chose qui ne regarde au loin reste où elle est
si belle soit-elle
l'amour se démène comme un dieu dans le diesel
éloignez les alumettes éteignez vos cigarettes
j'aimerais que dieu respire en moi
s'abandonner à l'oubli de soi
ouvrir toutes grandes les portes
car il n'y a plus de fenêtres en cette terre de solitude
il n'y a plus de regards autres que convexes
de paroles autres que regrets
de demi-vérité de constance du doute
je m'élève toute puissante pour combattre le vide
à grand coups d'indifférence et d'ailleurs
à l'ignorance j'oppose l'humilité
à la méchanceté j'oppose l'intelligence
à la douleur j'oppose le béton armé de mon coeur
de petite pomme rouge
que faut-il faire pour ouvrir ce qui en quelqu'un se tait
au point où la bouche disparait comme horizon opaque coincé entre ciel noir et mer noire
comment l'improbable union de ces forces natures a-t-elle pu naître et mourir dans un même souffle
si belle est-elle
toute chose qui ne regarde au loin reste où elle est
si belle soit-elle
l'amour se démène comme un dieu dans le diesel
éloignez les alumettes éteignez vos cigarettes
j'aimerais que dieu respire en moi

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