les passants explosent sous nos pas
aisance d'un matin qui ne devient pas vieux
encore éblouie de voir tes bras nus endormis
près de moi
je ne me souviens plus de rues de trottoirs de passants
d'avant de te connaître
sur le bout de ma langue
tu prends la vie
et tu la nommes
en éclatant de rire
encore éblouie de voir tes bras nus endormis
près de moi
je ne me souviens plus de rues de trottoirs de passants
d'avant de te connaître
sur le bout de ma langue
tu prends la vie
et tu la nommes
en éclatant de rire

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